C’est avant tout une histoire qui commence banalement, hein, en Enfer.
Les affres du quotidien Infernal ne sont pas forcément très éloignés du monde de l’Entreprise du plan réel.
Comme tout bon projet important, le projet Antéchrist est grave à la bourre. Pire que ça, Lucifer se le met derrière l’oreille.
C’est aussi une histoire qui se passe chez le Psy, où Rudolf Otto-Stomias, charmant tyran des bureaux déverse son fiel sur son pire cauchemar: un employé inutile et qui plus est imperméable à ses sarcasmes et tortures quotidiennes.
Lance Histrus, car c’est bien de lui qu’il s’agit, mène sa petite vie égocentrique, égoïste et installé dans sa mythomanie, et comble son quotidien de l’Entreprise S.A.R.L. en inventions étranges, en longs monologues et en clopes fumées sur le toit du bâtiment.
Vous allez me dire, enfin me commenter : C’est quoi le rapport ? Ben justement. C’est là toute l’histoire !
Car que fait-on quand on est la bourre sur un projet ? On improvise. On fait avec ce qu’on a.
Et ce qu’on a, … ben c’est tout ça.
Entre erreur de casting, démone séductrice, machines inutiles, feuilles d’impôts, chien de l’Enfer éconduit, tyrannie d’entreprise, monologues égocentriques, personnages au profil psychotique et aquariophilie… Bienvenue dans la S.A.R.Hell !